Parfum d'évasio... 的个人资料Entrez dans ma poésie......照片日志留言簿更多 ![]() | 帮助 |
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5月14日 POESIES12
POESIES11Lettre ouverte à mon Cœur Il t’en aura fallu du temps
Pour te percer à jour
Tant et tant de tourments
Pour en faire le tour
Il t’en aura fallu des larmes
Pour t’abreuver de mes peines
Sans que tu ne lâches les armes
Ou ne t’inonde de haine
Il t’en aura fallu de la patience
Pour ne pas céder au ravage
Et te bercer de mon silence
Afin d’éviter les orages..
Toc, toc, tu bats toujours cependant
Toc, toc de plus en plus rapidement
Il t’en aura fallu du courage
Pour supporter mes humeurs
Et oh combien de rage
Pour vouloir croire encore au bonheur
Il t’en aura fallu de la persévérance
Pour tenir au rythme de ma vie
Et avoir sans cesse la décence
De me souffler que rien n’est fini
Il t’en aura fallu du toupet
Pour frapper fort dans ma poitrine
En me murmurant « s’il te plait »
Ne me laisse pas mourir de famine
Toc, toc, tu bats toujours cependant
Toc, toc de plus en plus rapidement
Il t’en aura fallu de la force
Pour résister encore et encore
Afin que jamais je n’amorce
Le chemin qui mène à la mort
Il t’en aura fallu de l’intelligence
Pour te plonger dans mon âme
En laver toute la souffrance
Qui me consume et m’enflamme
Il t’en aura fallu de l’allégresse
Pour aller toujours droit devant
Ne pas renoncer à la prouesse
De me garder au monde des vivants
Toc, toc, tu bats toujours cependant
Toc, toc mais de plus en plus lentement……
POESIES10
POESIES9je ne cesse d'être éblouie par toi, magnifique océan
tu joues de tes vagues au rythme du temps
si calme parfois que tu sembles dormir
mais pret aussitôt à tout engloutir.....
le soleil t'illumine de magnifiques reflets
et l'orage te déchaine en tumultes aux tristes effets
Combien de marins ont déjà sillonné ta route
et se sont perdus dans tes remous sans nul doute?
Combien de femmes ont pleuré en regardant l'horizon
cherchant dans ton silence leur homme en perdition?
Y a t-il au fond de tes abimes immenses
un paradis perdu où nos chers disparus dansent?
De marée en marée, tu avances et tu recules
Valse de tes eaux sur notre terre minuscule
tu restes indomptable et si mystérieux
, aux multiples couleurs verte, grise ou doux bleue
Sur les plages de la Cote d'Armor
J'ai compris que tu valais de l'or
Ton côté sauvage a été épargné
et je me suis prise à rever......
le 23 avril 2009
Boule de Neige
Merci à Toi, mon Amie
De m'avoir fait découvrir ton pays
Tous ces paysages que tu aimes tant
Tournent dans ma tête maintenant.....
23 avril 13:29 | Ajouter un commentaire | Lire les commentaires (1) | Lien permanent | Ajouter au blog | EMOTION
CASTIE ET CARAMEL GRANDISSENTCastie et Caramel grandissent mais sont toujours aussi fripouilles
Petite et mignonne Castie
Au doux pelage gris
Tu t'amuses follement
Auprès du garnement
Caramel espiegle chaton roux
Un tantinet fripon mais si doux!!!
TOI A TRAVERS LE TEMPS
Magnifique petit angelot Endormi dans ton berceau Ta vie débute à peine Tu ne connais rien de la haine Mais juste l'amour de tes parents Jeté sur toi abondament
Puis vient l'âge de la petite enfance Faite de rires, de joies et d'assurance Tu commences à entrevoir les interdits Les petits chagrins et aléas de la vie Mais prés de ceux qui t'aiment Tu grandis, sans soucis, un brin bohème.
Déjà en ton coeur vient l'adolescence Tes premiers émois, finie l'insouciance Tu te questionnes sur le pourquoi de la vie Pourquoi ces guerres et tous ces non dits? Tu doutes de l'amour qui t'entoure De cette société où tu as vu le jour
Tu parles déjà de mourir alors que ta vie commence Tu perds petit à petit toute ta confiance Tes parents deviennent de terribles ennemis Qui en toi n'ont jamais rien compris Tu t'enfermes dans ce cocon qui te malmène Et rêve déjà de murmurer des tas de "je t'aime"
Devant toi la porte du jeune adulte s'ouvre Tu n'oses la franchir trop empli de doute Qui va te prendre la main et t'aider A sauter le pas vers ce monde étranger? Rassure toi te voilà déjà sauvé Tu avances sans le savoir vers ta destinée..
Adulte te voilà enfin arrivé A toi de tenir les rènes imbibées de ton passé Tu retrouves en tes parents toute cette complicité Qui semblait pourtant t'avoir abandonné Tu construis petit à petit ton monde à toi En l'avenir tu réfléchis et tu y crois
Tu vas bientôt fonder ta propre famille Avoir des enfants, des garçons et des filles Qui te reprocheront chacun à leur tour Ton intransigeance due à ton trop plein d'amour Tu auras peut-être toi même oublié Que par tous ces tumultes, tu es passé....
Puis tes cheveux deviendront grisonnants Quelques rides sur ton visage innocemment Te diront que tu vieillis avec le temps Tes enfants commencent leur propre vie Alors que la tienne inexorablement se poursuit Tu n'auras que faire de recevoir des éloges Car tournent, tournent les aiguilles de l'horloge
Ton corps change, tes gestes mal assurés Te rappellent à chaque instant le poids de tes années Tu es nostalgique en pensant à tes soucis d'enfant C'est si loin déjà mais tellement émouvant!!! Adolescent, tu as pensé mille fois mourir Et te voilà vieux mais vivant avec le sourire
Tu sais pourtant que demain tu ne seras plus là Que la mort t'attend et t'emportera Qui a-t-il là bas, dans l'audela? Il te faudra à nouveau franchir ce pas La derniere porte d'où on ne revient pas Ainsi va le temps , ainsi va la vie!! Un enfant nait mais te voilà parti.....
le 8 août 2007 POESIES8L’Amour et l’Amitié En ce début d'automne, couchée depuis des heures dans mon lit, je n'arrivais pas à trouver le sommeil....Je regardais les heures s'égrener une à une sur mon radio-réveil et je me sentais très seule. Je rêvais de me retrouver sur une plage au sable fin entrain de regarder la mer par une nuit étoilée du mois d'août.... Quelques larmes me venaient aux yeux et mon coeur se serrait.... Puis à bout de force, une léthargie douce et réparatrice envahit petit à petit mon corps... J'avais tout à coup l'impression de planer.... Je me retrouvais ainsi transportée vers une magnifique corniche d'où l'on pouvait admirer la mer paisible éclairée seulement par quelques rayons de lune.... Je me sentais bien et ne fus même pas étonnée de voir assis sur un rocher un couple, leur regard tourné vers le ciel... Que faisaient-ils? Qui étaient-ils? L'homme semblait très fier de lui... Nul ride sur son visage, nul trace de peine passée ou à venir.... La femme, habillée plus modestement détourna un instant les yeux du firmament et me scruta avec sur les lèvres, un sourire triste. Elle me fit signe de m'approcher, me demanda de prendre place à ses cotés et je pus ainsi me rendre compte que j'étais totalement invisible pour son compagnon... De longues minutes passèrent... Seul le bruit des vagues troublait le silence de la nuit.... Mais je me sentais étrangement bien et n'avais aucune envie de rompre, même par un simple soupir, cette osmose qui se créait entre nous... L'homme se décida enfin à parler... Il se tourna nonchalamment vers sa voisine et lui dit : -" Au fait, pourquoi existes-tu? Moi, je suis l'Amour et personne n'a vraiment besoin de toi..." La femme lui répondit aussitôt : - "Je ne suis là que pour sécher les larmes que tu t'acharnes à faire couler!!!! Les êtres de cette planète m'appellent l'Amitié. Je sais rester humble... -"Oui, tellement humble que tu n'es pas capable comme moi de faire vibrer les coeurs et les corps ! D'allumer dans une âme une passion dévorante et si belle!!! Tu restes dans l'ombre alors que moi, je brille de mille feux!!! Je jouis de chaque chose, de chaque caresse... Je peux même pousser à la folie!!!Les hommes sont prêts à tout pour me garder... - " Tu es donc si fier de ton pouvoir? Ne vois-tu pas que tu pousses même à la haine!!!! Tu te glorifies de voir le monde à tes pieds!!! Mais que fais-tu de tous ceux qui se barricadent le coeur pour ne plus te rencontrer? Moi, j'essaye de les ramener à la raison... Une carapace, certes, les protége des pleurs, des peurs et des douleurs mais elle les éloigne aussi des plaisirs de la vie!!!! - "Hé, gente dame, mais les plaisirs de l'Amour, je suis justement là pour les donner!!!! -"Tu donnes mais tu reprends souvent si vite!!!! Tu te glisses doucement au fond d'un être, tu l'envoûtes, le déroutes puis tu le laisses seul avec son désespoir... J'écoutais attentivement cette conversation. L'Amour s'énervait... L'Amitié restait sereine...Je voyais à travers leurs dires, tant d’histoires défiler, tant de drames et de désillusions !!! L’homme replongea son regard vers le lointain : -« Tu me reproches ma cruauté… mais je ne peux être que douceur…Regarde autour de toi… Des gens sont heureux de me connaître… Ne vois-tu pas l’étincelle au fond de leur âme ? Quand une mère tient son enfant dans ses bras, ne suis-je pas là ? Quand deux êtres se cherchent et se trouvent enfin, ne suis-je pas encore là pour les unir ? -« Mais je n’ai pas l’intention de te juger ni même de te condamner… Je ne suis que l’Amitié…Je me contente de réparer tes erreurs !!! Au fonds, nous nous ressemblons énormément tous les deux… La frontière qui nous sépare est très fragile… L’homme se leva, tendit la main vers l’amitié et l’aidant à se relever lui dit: -« Oui, tu as raison… Nous ne formons qu’un. Tu es le côté sage, celui qui adoucit ma fougue, celui qui calme la tempête de mes désirs cachés… Puis il partit seul nous laissant ainsi toutes deux…Je ne savais plus quoi faire… J’hésitais entre partir ou rester. L’amitié demeurait songeuse. Je crus même voir une lueur de détresse au fond de son regard …Je m’apprêtais à rebrousser chemin quand d’une petite voix elle me retint : -« Attends ne pars pas si vite !!! Je sais que tu as besoin de moi…. Je suis là pour toi… Tu as bien failli fermer ton cœur ma douce… Tu as connu des heures tristes. Tu t’es demandée pourquoi la vie t’imposait cette nouvelle épreuve et bien je vais te le l’expliquer… écoute moi … Elle me caressa doucement la joue et son sourire m’irradia le cœur. -« La vie n’est pas un long fleuve tranquille… Elle est comme cette mer devant nous… Tantôt calme, tantôt furieuse…Un jour tout parait beau, noble et le lendemain tout redevient sombre et triste… Tu as cru rencontrer l’amour mais l’amour n’est pas venu à toi… Tu t’es sentie rejetée…. Tu t’es même demandée si tu pouvais encore être aimée… Prise de doute, tu t’es cachée derrière ta souffrance…. Les jours puis les semaines ont passé… Tes sentiments se sont adoucis et tu as ouvert à nouveau ton cœur… Là, tu t’es aperçue que tu n’étais pas seule mais que des tas de personnes tenaient à toi….alors doucement, tout doucement ton amour s’est transformé en tendresse puis tu m’as appelée et me voici !!!! Je suis si heureuse de pouvoir t’aider… Tu vois que l’Amour n’est pas un sentiment cruel. Il faut simplement qu’il soit partagé !!!! Je ne suis que l’amitié mais je suis faite de sincérité et je marche toujours vers l’avant avec complicité et tendresse… Laisse partir ce sentiment d’amour qui t’oppresse et prends moi dans ton cœur comme un cadeau…
»Puis tout rePuis tout redevint flou… La sonnerie stridente de mon réveil m’arracha sans pitié à ce doux sommeil. Mes larmes avaient séché depuis longtemps et je ressentais en moi une paix intense …. Je savais pertinemment qu’un homme au regard fier m’attendait quelque part et qu’il saurait un jour m’ouvrir les portes de l’amour vrai et partagé et j’avais appris aussi qu’une simple amitié pouvait redonner le goût de vivre et surtout l’envie d’être ce que je suis !!!!
Comme le vent....LE VENT Je viens souffler sur les branches dénudées des grands arbres et mon haleine fait éclater les bourgeons pâles. Mes ailes sont transparentes, ma maison est le ciel.... Je vais sur la montagne caresser doucement la neige froide de l'hiver. Je la fais fondre au mois d'avril puis je dépose sur le sol les fils dorés du soleil pour réchauffer les fleurs. Je vole à travers monts et vallées, dans les bois, les prairies, les jardins et les villes, mettant des clochettes aux muguets, saupoudrant d'or les primevères, de blanc les pâquerettes légères.... Je suis le souffle de l'Amour, je fais pousser dans les buissons des églantiers, des aubépines emplis de fleurs à profusion....Légère brise caressante et furtive, je vais deci, delà, chasse les nuages, ramène le soleil dans vos coeurs!!! Mais attention, ne vous y fiez pas!!! Je suis aussi tempète, tornade et bourrasque. Je peux devenir endiablé et cruel. Impulsif, je ne sais retenir ma colère... Je fonce et détruis tout sur mon passage... Les arbres plient, les fleurs se meurent et je ramène de gros nuages noirs tout en faisant pleurer le ciel. Phénomène à double face, tantôt ange, tantôt démon, ne me condamnez pas trop vite!!! Je ne suis que du vent!!! et comme le vent, ma route est longue et je ne cesse de courir... Si un jour je dois m'arréter, si mon souffle s'éteint... la lumière ne sera plus car je suis le vent, le Roi du temps.
Deux âmes...Tu m'as fait chavirer le coeur... Il était une fois deux âmes un peu perdues, Qui se cherchaient dans un monde inconnu. L'une était femme simple, douce mais rebelleL'autre était homme plus virile mais non moins belle... Un jour alors qu'elles ne s'y attendaient pas Elles se croisèrent et nul ne pourrait dire pourquoi Leurs esprits se soudèrent, se mêlèrent à l'infini Formant un tout qui aujourd'hui grandit...
Cette rencontre est-elle inscrite au livre de leur vie? Elle semble si forte, leur tristesse s'est endormie Ne serait-elle qu'une étrange folie passagère? Un rêve, une illusion, un besoin profond mais éphémère?
Peu importe la réponse, laissons les se découvrir S'aimer, se dorloter, se chambouler et se guérir L'âme femme redécouvre peu à peu son corps Tandis que l'âme homme y trouve le réconfort.... Cette histoire est la notre, cette histoire est jolie Elle me berce, elle me trouble, me fait peur aussi Tiens moi serrée fort, ne laisse pas partir mon âme Tu m'as fait chavirer le cœur en trouvant son sésame.... Boule le 5 octobre 2004
BOULE DE NEIGE ET L'ETOILE AU FIRMAMENT Par une magnifique journée d’hiver, des enfants emmitouflés de laine, jouaient comme des petits diables à se jeter de la neige…. Une petite boule de neige affolée par tant de bruit réussit à se rouler au pied d’un sapin et là tapie, sans un mot attendit que la nuit revienne. Dame lune ne tarda pas à montrer le bout de son nez et une magnifique étoile au firmament se mit à scintiller caressant notre petite boule de neige de mille et doux reflets… Alors boule de neige ouvrit de grands yeux étonnés en s’adressant à l’étoile : « Dis moi, mon amie, comment fais-tu pour être aussi belle ? Tu sembles tout droit venir du paradis… Le firmament est si lointain… Ne peux-tu me transporter vers toi, loin de ce monde si éphémère ? Je ne peux pas vivre longtemps sur cette étrange terre et toi là-haut, tu me sembles si sereine !!!! ».
L’étoile, souriant devant tant d’innocence, brilla encore plus fort et de ses rayons fit fondre bien trop vite notre petite boule. « Boule, mon amie, que me demandes-tu là ? Je scintille toute la nuit, c’est vrai mais au matin je m’éteins. Nous sommes deux âmes perdues dans l’univers. Je t’aime si fort et pourtant de mes rayons, je te fais tant de mal…. » La petite Boule de neige se mit à pleurer et vite ne devint qu’une larme sur le sol déposée. L’étoile désespérée demanda l’aide à Dame lune « Pourquoi dame lune ? Boule est mon amie, je ne lui voulais aucun mal !!! » La lune attendrie par cet amour si pur répondit : « Ta boule n’est pas morte, regarde elle scintille autant que toi !!! Ne la vois-tu donc pas ? On dirait un diamant déposé sur le sol. Elle resplendit seule sur le grand manteau blanc… » Les doux rayons de l’étoile vinrent se mêler au scintillement du diamant…pour former un joli miroir au matin naissant.
C’est une histoire si triste et si belle !!! Boule de neige et étoile au firmament se sont enfin trouvées. Un magnifique miroir les a fait se rencontrer et s’aimer.
A DAVID
Le jour se lève à peine sur la Terre, Un pâle rayon de soleil illumine l’horizon Sac sur le dos et chaussures à crampons Tu t’en vas voir Dame Montagne arrogante et fière. Tu laisses en bas dans la vallée tous tes soucis Et grimpes les chemins pour atteindre des sommets infinis Croisant de ci de là une fleur si jolie Que ton regard sur elle la frôle et l’embellit.
Des vols de libellules déploient leurs ailes bleues Dans une danse légère pour se mirer dans l’eau Et dans l’azur de l’onde, tu vois l’azur des cieux Qu’il t’est reposant de longer ce petit ruisseau !!!! Dis-toi que toutes les pierres ont une âme Elles gardent l’empreinte de nos chers disparus Au coin de tout sentier court la petite flamme De ceux qui avant toi ont su braver cet inconnu. Un coquet écureuil saute de branche en branche Il évolue léger en habits du dimanche Cueillant le gland du chêne ou la brune châtaigne Il fuit les coins ombreux, la hauteur est son règne.
Je crois bien qu’en Montagne la vie est éternelle Le moindre brin de mousse abrite des merveilles Le ver luisant, le soir fait de l’œil aux étoiles L’araignée affairée se roule dans sa toile… Qu’il te paraît bon de pouvoir respirer L’air pur des hautes cimes dans la neige l’été Dominer les abîmes, laisser en bas la foule La poussière, l’ombre et les fleuves qui roulent Les murs obscurcis de noires fumées L’usine au bruit dément et le long défilé Des camions, des voitures, la chaleur et la pollution Ces trottoirs en béton martelés par tant de piétons…. Qu’il t’est bon aussi d’oublier le monde et ses misères Et de là-haut t’enivrer d’air pur et de lumière Les bruits se sont tus, le ciel paraît plus beau Prés de la roche nue rayonne un monde nouveau. Une source craintive tout doucement ruisselle Le souffle de la brise t’enchante et te gèleC’est un peu de l’hiver retrouvé à la belle saison Un printemps attardé loin du chant des grillons. Rien ne peut égaler la beauté des sommets Là toutes les saisons pour toi se sont unies Marmottes, chamois deviennent tes amis Là vraiment tu peux trouver belle la vie !!!!
De la part de bouledeneige le 7 septembre 2004
Vivre la solitude, qui n'en a jamais eu peur? On se retrouve tout à coup face à nous-mêmes Là tout seul pendant des heures et des heures A se demander si quelqu'un nous aime...
Le miroir de l'âme semble se briser On se cherche des rêves, on se cherche des mots Le regard pour l'autre nous manque à donner Nos pensées s'envolent, mais vers qui? Nul écho!!!
La solitude, c'est aussi un immense silence Une étendue de rien qui vous envahit, vous enserre On se refait un monde, on crie son espérance En se demandant parfois ce que l'on est sur terre
Notre vie nous apparait telle un désert Où la sève s'épuise, le sourire se meurt On a soif d'écoute et de tendresse sincère Un souffle d'amour, un brin de chaleur...
Mais les nuages s'épaississent petit à petit On ne ressent qu'abandon, amertume et tristesse D'une prison sans fin, nos coeurs à l'infini Se démènent, se déchirent si plein de détresse.
Il ne faudrait pourtant que trés peu de choses Pour que solitude s'évapore doucement Une main tendue, un beau bouquet de roses Des yeux enlacés aux nôtres, un geste tout simplement...
ADIEU
Je m'en irai demain cueillir des pâquerettes... Tes yeux se sont fermés, ton âme s'en est allée Je m'en irai demain cueillir des violettes.. En pensant à toi que j'ai tant aimé.. Te voilà parti pour un long voyage Tu me laisses en cadeau de doux souvenirs Des paroles tendres un sourire, un visage Tu m'as donné la vie, mais décidé de partir Rejoindre tout là-haut ma douce Maman Redis lui mon amour qui jamais n'a fané Je compte les heures, je compte le temps Mais un jour prés de vous j'irai me reposer...
POESIES7MON ENFANT Ecoute mon enfant, la chanson de la vie Regarde les beaux jours, les astres de la nuit.
Je voudrais bien t'offrir les merveilles du monde
La voix du rossignol, le murmure de l'onde
Je voudrais te cueillir les fleurs des hautes cîmes
Te faire découvrir le secret des abîmes.
Et toutes les étoiles réunies en bouquets
A toi ma douce enfant, j'aimerai les donner.
Vois-tu, je ne suis rien, L'univers est au cieux.
A lui seul nous devons notre monde merveilleux,
Le magnifique ruban qui succède à l'orage
La violette des champs et les verts pâturages,
Les neiges éternelles sur les monts immaculés
Et l'or des épis mûrs sous le soleil d'été;
Pour nous il a créé toutes ces belles choses
Les splendeurs des forêts, le doux parfum des roses,
Les océans, les mers et le rouis des vagues
Qui viennent en dansant se briser sur la plage...
Ecoute mon enfant, la chanson de la vie...
Souris aux clairs matins, aux rêves de minuit;
Ne ferme jamais les yeux aux rayons du soleil
Ne ferme pas ton coeur à la beauté du ciel...
Le rêve est à nos coeurs ce que l'air est à nos poumons...
Il est doux de laisser vagabonder son esprit Vers d'autres lointains et merveilleux horizons.. Se retrouver soudain dans une immensité fleurie Galopant au vent sur le dos d'une licorne Oublier un instant ses chagrins, ses soucis Aller droit devant sans peur et sans borne Ce coté irréel ne fait-il pas parti de nos vies?
Mon rêve est un voilier et le vôtre?
HYMNE A MA VIE Un jour alors que je n'étais encore qu'une enfant Sur mes yeux rieurs se posa un grand voile blanc Finis pour moi les galipettes, les joies et les babillages Un brouillard épais fut le compagnon fidèle de mon jeune âge J'apprenais la vie, j'apprenais le monde aussi Entourée des miens, de tendresse et de patience infinie Mais bien trop tôt, je connus les chambres d'hôpital Les blouses blanches, les pleurs de ceux qui ont mal Je perdais chaque jour un peu plus de mon innocence Celle qui berce, rassure et protège la petite enfance Je ne voyais plus mais j'imaginais si bien les choses Le sourire d'une maman, le soleil éclatant une fleur éclose Mes meilleurs amis furent un chien et une peluche défraichie Ils m'accompagnèrent partout dans ma longue nuit Je les ai tous deux perdus depuis longtemps aujourd'hui Mais jamais, oh non jamais, ils ne partirent dans l'oubli Puis revint la lumière à mes pupilles endolories Adolescente confiante, je sortais d'un long et obscur tunnel Je me disais : "enfin devant toi, l'avenir te sourit..." Je n'avais peur de rien, le bonheur me semblait éternel. Depuis ce temps là, sur mon visage des rides se sont creusées Etude, mariage, enfants, le livre de ma vie se consume Nostalgie du temps passé ou retour de cette brume? Je ne sais ce qui me pousse à écrire ces vers surannés.. Je voudrais pourtant garder ouverts les yeux sur les étoiles Serrer à jamais sur mon coeur tous les êtres aimés Hélas mon regard bien trop vite se voile Alors je cherche encore et toujours la force d'espérer...
Boule de Neige
A ma caline à jamais endormie... Toi ma douce minette, ma compagne fidèle, Je voulais te garder jusqu'à mon dernier jour, Mais nos chemins se séparent et la mort de son aile A glissé sur toi, Caline , ma petite boule d'amour Ton regard suppliant refletait toute l'étendue de ta souffrance Tu voulais ronronner mais ta force ne cessait de s'affaiblir Je voulais t'apaiser et te guérir mais pour ta délivrance J'ai du me resigner à te laisser enfin partir. Un mal impardonnable, une pieuvre traitresse S'était emparée de toi malgré tous mes efforts Et mon coeur se déchirait à ce mal qui t'oppresse.. Comment t'en délivrer sans te donner la mort? Si mes larmes avaient pu prendre un peu de ta misère Si j'avais pu trouver remède à ce mal qui te rongeait!!! La vie est ainsi, tout semble ephémère Petite boule d'amour Adieu te dire je voulais!!! Souvenirs d'un homme pas comme les autres
Il s'appelait 'Espoir'
Son âme revétue de noir
Se promenait sur les ondes
Entrainant dans sa ronde
Les femmes pourtant sincères
Et déroutées par ses colères
Il se voulait "espérance"
Son coeur toujours en balance
Tuait avant même de commencer
Un partage, une simple amitié
Que d'autres voulaient lui donner
Mais qu'il s'evertuait à jeter...
Il se disait honnête et timide
Son regard savamment restait vide
Il ne voyait que sombre duperie
Là où naissait pourtant une amie
Sur son bateau face à la mer
Demeure-t-il toujours aussi amer?
Il se croyait juste et parfait
Son sourire, son plus bel attrait
Mais sur ses dires éphémères
Devant le miroir de sa vie solitaire
Se posait-t'il parfois la question
De savoir s'il avait raison?
Il avait pris le pseudo "Espoir"
Alors faisons semblant d'y croire!!!
Se reconnaitra-t-il seulement
Dans ces vers, cet homme si charmant?
Boule de neige
POESIES6mes amis (es).......
Je t’ offre ces quelques vers comme un bouquet fleuri Eclatant de couleurs Amoureusement cueilli Au jardin de mon coeur
Les mots en seront les pétales Qui ne tomberont pas Les phrases feront les tiges Qui ne piqueront pas Et l'enveloppe pour le vase Qui ne se cassera pas
Que ce bouquet tout simple T’ apporte plaisir et joie Relis-le quelquefoisPour qu'il ne se fane pas.... PAROLES DE LA VIDEO
A vous mes amis du net, je dédie cette petite vidéo.
Un clin d'oeil tout simple à notre belle entente qui ne fait que grandir au fil des dials!!! Josie, ma petite cata du net
Toute simple mais surtout super chouette
Que nos rires et nos "belge une fois"
Durent encore et toujours de longs mois!!!
Nadèje, tu es ma douce amie du sud ouest
Avec qui je partage mes hauts et mes bas
(Heu là, Nanar , Sly et Bibuse, on ne rit pas!!!!
Je parlais de nos soucis et de nos joies
Pas de nos soutifs, strings ou même chaussettes....)
Heureusement que parmi nous veille Ninon
De nos délires, elle sait rire sans façon
En en rajoutant même si bien parfois
Que nous en restons tous pantois!!!
Et toi nanar, mon sucre d'orge, mon lutin
Tes jeux de mots fusent, dansent au fil des dials
Si l'un de nous arrive le coeur en chagrin
Tu lui ramènes vite le sourire, petite canaille!!!
Mimi, que vais-je pouvoir te dire
Nos neurones réunis nous poussent souvent au délire
On rit, on pleure, on refait le monde
Mais finalement notre amitié est profonde.
Et là arrive notre tornade Baga
Qui slalomme sur le net avec des "me voici", "me voilà"
Je ne peux que te souhaiter de trouver ta voie
Et d'emprunter enfin le chemin de la joie...
Si tu es moins connu du groupe Mister Bibuse
Tu sais cependant la place que tu tiens dans ma vie
Alors, je te veux là parmi nous, présence diffuse
Courant d'air du net mais jamais dans l'oubli...
Je vais clôturer ce clin d'oeil de l'amitié
Par une personne, vous avez certainement deviné
Bien-sûr, il s'agit de Sly, mon marin moustachu
A qui je dois tant et qui ne m'a jamais déçue.
Voici une derniere façon de vous souhaiter à tous une bonne année 2007
Que santé et bonheur soient dans vos coeurs
Et que mon affection vous enveloppe de douceur
Moi la grande Tarine de Haute-Savoie....
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LA RONDE DES SUPERLATIFS
Tout au long de notre humble vie,
Chemine le temps, fait de rires et de pleurs
Mais si jamais rien dans nos coeurs ne s'oublie
Notre plus grand handicap ne se nomme-t-il pas la peur?
Alors chassons nos rides et rayons nos peines
Sourire nous restera toujours un geste gratuit
Qu'il nous est facile de donner sans haine
En se disant que notre plus beau jour est aujourd'hui.
Ne nous retournons pas sans cesse en arrière
Marchons droit devant sans nos jambes tituber
Rêver d'être Aimé n'est pas forcément que chimère
Même si la chose la plus facile est de se tromper.
Un souffle s'est arrété, une rose se fane
Un parfum s'estompe, un regard s'est brouillé
Un bonheur s'étiole, une illusion se profane
Mais notre plus grande erreur reste d'abandonner.
Une tempête engloutit tout sur notre passage
Raison et volonté laissent place au pessimisme
Nous ne pensons plus qu'à voir souffrir notre visage
Notre plus grand défaut se complait dans l'égoïsme
Nous voulons être forts, nous voulons être mieux
A nos chagrins nous livrons une éternelle bataille
Puis peu à peu le soleil revient illuminer nos yeux
Car notre plus grande distraction repose dans le travail.
Prendre le temps quelquefois d'admirer la nature
L'oiseau qui gazouille, la rivière qui danse
Ecouter le silence ou regarder un désert sans verdure
Notre plus grand besoin réside dans le "bon sens".
Aimer son prochain, savoir lui tendre la main
Accepter les concessions et partager ses folies
Ne jamais douter de lui, suivre son chemin
Car notre plus bas sentiment est la jalousie.
Mais nous ne sommes que des hommes
Etant tour à tour ange ou bien démon
Il nous faut bien le reconnaitre en somme
Notre plus beau présent demeure le pardon.
Et pour finir cette ronde aux superlatifs
Ne plus employer les mots "jamais" ou " toujours"
Mais simplement se dire sans être restrictifs
Que notre plus belle chose au monde est l'Amour....
LA COLERE Oh terrible sentiment que la colère!!! Qui parfois inonde ton coeur de haine Elle s'imprègne mauvaise conseillère Détruit tes rêves, te fait bondir et te malmène. Telle l'ouragan fauchant tout sur son passage Elle monte insidieuse traitresse et perverse Te laissant souvent démuni devant l'orage Regrettant tes mots, tes gestes sans tendresse. Une immense sensation de te sentir déçu Elle te laisse un gout amer sur les lèvres Un parfum de regret, une illusion perdue Un dégoût de toi-même, de la peine, de la fièvre Mais la colère est un besoin qui te soulage Une arme infaillible, une protection sublime Egaré dans sa tempête, tu recherches le rivage Te rendant à la fois la joie et l'estime. Bouledeneige. 28 janvier 2005
Le temps...... Passe le monde et coulent les heures
Vole l'espoir en quête éternelle de bonheur
Les minutes s'ègrenent, les secondes se meurent
Mais le temps avance sans haine et sans peur.
Souffle de vie dans un univers infini
Maitre incontestable qui nous mène à la folie
Nul ne l'arrète dans sa course à l'oubli
Le passé n'est plus, le présent s'échappe et le futur le suit
"Avoir le temps", "laisser faire le temps", "prendre son temps"
Combien d'âmes ont cru en sa clémence innocemment
Et l'ont laissé passer sans le braver réellement
Etonnées ensuite de se voir dire : "il n'est plus temps"!!
Rien ne servira alors de le pleurer ou l'implorer
Il chemine inexorablement sans daigner se retourner
Il fallait le saisir, l'apprivoiser et surtout le guider
Mais il est déjà trop tard, le temps s'en est allé....
Comme a si bien dit Victor Hugo : "la mélancolie c'est le bonheur d'être triste....."
Maman....
Si tu étais encore dans ce monde sans âge
Me dirais-tu en me regardant dans les yeux
"Ma fille, arrète de courir sans cesse après un mirage
Laisse couler tes larmes, tu te sentiras mieux....
Toute chose ici bas n'est qu'un souffle éphémère
Et se noie bien vite dans le courant de la vie
Une source se tarit en laissant à la nature un goût amer
Et vogue ton âme dans une profonde mélancolie
Tu as vu le jour à la fin d'un bel été
Le soleil brillait dans un ciel immensément bleu
Ma douce enfant, pour toi aussi je me suis mise à réver
D'un avenir lointain serein et heureux
Aujourd'hui je ne suis plus mais tu es toujours là
Je te sens si triste, perdue à la recherche d'un bonheur
Ecoute mon enfant encore de l'au delà
Ces quelques vers écrits pour chasser ta peur.
Bernadette.....
Bienheureux fut pour moi le jour de ta naissance
Et pourtant trop souvent nos pleurs se sont mélés
Renouant dans nos coeurs la même confiance
Nos chagrins et nos joies, avons tout partagé.
A toi mon "caganis", ma petite dernière, Dois-je te rassurer, l'Amour de ta Maman
Est toujours prés de toi, te veille et te protège.
Tu connais à ton tour les mêmes sentiments. Tu as bâti un nid avec trois doux bambins Et tu dois m'oublier, ne penser qu'à leur bien..."
Merci ma douce mère de m'avoir dicté ces mots
Ils me rassurent, me réconfortent, je te sens prés de moi
Je sais aujourd'hui que de tout là-haut
Tu m'observes, me guides et me combles de joie
jeudi 26 octobre 2006
Un jour peut-être.....
Ta vie n'est-elle qu'un brin de poussière
Qu'un souffle suffit à faire s'envoler?
Faite de rêves et de promesses éphémères
Que tu ne cherches même plus à réaliser
Ton âme se meut-elle dans le ciel
Et pleure-t-elle souvent dans tes pensées?
Baignant ton coeur d'une lueur éternelle
Celle que tu ne peux même pas imaginer
Ton corps n'est-il qu'une carapace
Perdu dans un univers de nuages infinis?
Attends-tu seulement que le temps passe
Pour espérer qu'un aujourd'hui te sourit?
File droit devant sans jamais te retourner
Hier est déjà loin, demain est à venir
Oublie ta tristesse, conjugue le verbe "aimer"
De tes doutes, il ne faut rien retenir...
POESIES5
A CALIN
Par un bel après-midi ensoleillé de printemps Je t’ai trouvé petite boule de poils gris Perdu dans une grange sous un gros tas de bois Tu étais là, les yeux à peine ouverts à la vie Apeuré par ma main se dirigeant maladroitement vers toi Je t’ai saisi et déjà tu te blottissais si tendrement…
En ce mois de juin 1989, tu es devenu « CALIN » Je t’ai nourri au biberon de poupée pour te sauver Mère de substitution, je suis devenue et restée 18 années de bonheur, tu as su m’apporter sans fin Animal espiègle, joueur, tu m’en as fait des bêtises !!! Mais tu savais si bien te faire pardonner tes sottises.
Des pattes de velours frôlant le bout de mes doigts Et j’oubliais bien vite tes escapades et ton côté farceur Parfois tu pensais me faire plaisir en m’attrapant un oiseau Tu ne comprenais pas mes cris te faisant lâcher ta proie Que je remettais en liberté devant ton air de matou penaud Me boudant un petit peu devant ce manque évident de ferveur !!!
Jamais une once de méchanceté n’a traversé tes beaux yeux verts Tu me suivais partout, curieux de tout, tu as grandi mon chat !!! Surveillant mes gestes, guettant mes instants un peu trop amers… Tu sautais sur mes genoux, t’enroulait autour de mon cou Tu me fixais alors et je te serrais fort dans mes bras Tu avais cette force innée de me ramener le sourire mon petit voyou…
Je te confiais mes doutes, tu semblais comprendre mes peines Parfois je te cherchais dans le jardin dissimulé sous les troènes Tu aimais ce jeu de cache-cache et tu ressortais un brin narquois Quand au bout d’un temps d’appel, tu me voyais dans le désarroi Tu courrais dans ma direction avec un miaulement de râleur Voulant me faire admettre que de rentrer ce n’était point l’heure !!!
Mais les aiguilles tournent inlassablement… inexorablement…. Ton corps fatigué, usé en avançant au fil du temps Tu es parti pour un long, très long voyage sans moi J’ai voulu t’éviter des souffrances et j’ai abrégé ta vie Mais dans mon cœur, tu resteras inscrit à l’infini Je n’ai qu’à fermer les yeux pour t’imaginer dans la joie….
Il me semble encore sentir ta petite tête posée sur ma joue Je voulais te dire Adieu à travers ces simples mots d’amour Aide moi si tu le peux à sécher toutes ces larmes qui m’entourent Elles ne cessent de couler et de m’inonder de partout Je veux ne penser qu’à toi joueur et heureux Et oublier à jamais ton regard triste et fiévreux
lundi 5 fevrier 2007 Non, je ne viendrai pas, même si tu m'appelles;
C'est l'heure de rêver; le rêve m'est si doux!!!
Car loin de Toi, j'ai des royaumes
Où ne cheminent pas les hommes.
C'est trop fin, trop givré, trop de tendresse y danse;
Vos pieds gâcheraient tout sur mon herbe enchantée!
Va-t-en, je t'attendrai; cours où la vie t'appelle;
Moi, j'ai cent rendez-vous d'oiseaux, de libellules,
De papillons bleus délirants.
On m'invite le soir chez l'Etoile tremblante,
Dans les fougères du ravin.
Et dés ce matin, j'y songe,
Car je crains de la faire attendre.
Pars! Tu n'inventerais jamais Ce qui est la tendre abeille au coeur des campanules
Et l'ourlet du grillon sur la frange des blés
Avec un fil ardent d'aimables coccinelles.
Sais-tu qu'il faut bien que j'y pense?
Etre chat, ce n'est pas rien, c'est un travail immense
Et je n'en finis pas de rever le jardin!
Non, ne m'appelle plus.....
Mais sache que je t'aime.......
LE PACTE DES CHATS
<
Nous les chats, nous avons fait alliance avec vous, les hommes!!
Nous avons accepté de partager vos maisons et vos vies.
Comme vous serez avec nous, nous serons avec vous...
Vous trouverez en nous le mystère et l'innocence, la nature sauvage et l'extrème civilisation.
Nous lirons vos pensées et accompagnerons votre réflexion.
Vos caresses répondront aux nôtres et nos ronrons vous diront si vous vous y prenez bien.
Nous dormirons sur vos genoux ou nous choisirons avec soin, parmi vos coussins, vos sièges ou vos lits, le lieu idéal si nous ne préférons pas le haut de l'armoire, le radiateur ou votre table quand vous ecrivez.
Il y a chez nous une longue tradition de chasse et de pêche, ne vous offensez pas si nous prenons souris, moineaux et lézards, ou par exercice nous déroulons vos pelotes ou démaillons vos ouvrages, faisons nos griffes sur vos tapisseries....
Nous savons comme nos ancètres vivre de notre chasse, nous apprécions aussi les bons petits menus, et chez nous comme chez vous, la vertue aide parfois à la tentation.
Aimer les chats pour qu'ils vous aiment, ils seront les dieux bienveillants de votre demeure....
A FORCE....
A force de dire : "Un jour peut être?"
A force de regarder par la fenêtre
Sans oser avancer ni reculer
On finit toujours par désespérer.
A force de se trouver des excuses
A force de se noyer d'idées confuses
Sans chercher à comprendre le "pourquoi",
On finit bien souvent dans le désarroi...
A force d'user ses pensées dans le doute
A force de ne pas suivre sa route
Sans vouloir une fois se remettre en question
On finit toujours dans la désillusion.
A force de vouloir garder confiance
A force d'imaginer : "Demain, c'est sur, j'avance!!!"
Le soleil, derriere une montagne, finit par se cacher
Et les larmes à nos yeux ne cessent de couler...
A force de vivre et croire à un monde de rêves
A force de voir un à un nos espoirs qui s'achèvent
L'existence se fane et petit à petit s'étiole
Dans notre âme, les doux sentiments s'envolent...
A force, à force.....On n'a plus de force
Même si l'on s'efforce
De retrouver quelques forces....
POESIES4
la nuit
Le soleil doucement s'amuse à glisser
Et derriere la montagne va se cacher
Ses derniers rayons timides illuminent le ciel
Avant de s'éteindre dans un profond sommeil
La nature s'endort, le silence s'installe
La pénombre arrive, le calme s'étale
Seule une légère brise vient encore caresser
Les feuillages des arbres si joliment dressés
La lune à son tour, diffuse sa clarté
Entourée des mille feux d'étoiles espacées
Voici venue l'heure pour la terre de se reposer
Petit à petit toute vie semble s'évaporer
Si la ville s'anime de lumière
Ce petit chemin perdu devient austère
Des ombres se profilent à chacun de nos pas
Mélangeant en nous quietude et embarras
De légers bruissements viennent nous défier
La panique remplace si vite la sérénité
Quel est donc ce petit bruit calfeutré?
Un prédateur en embuscade ou un animal apeuré?
La nuit tout nous parait plus immense
Même le ruisseau s'écoule en silence
Les oiseaux dans leur nid se sont blottis
Attendant le jour pour reprendre leur gazouillis
Les fleurs une à une referment leurs pétales
Se protégeant ainsi de la fraicheur estivale
Elles reléveront leurs têtes au matin levé
Quand sur elles se couchera la douce rosée
Là dans les fougères scintille un ver luisant
Petite flamme délicatement posée dans le néant
Seul le hululement du hibou sur un arbre perché
Perturbe un court instant ce paysage métamorphosé
Mais la nuit est avant tout le monde du rêve
Le moment de s'échapper, de faire une trève
Le mécanisme de vie se met au ralenti
Et au lueur de l'aube tout reprendra vie...
CHAGRIN D'AMOUR
Vous vous étiez promis Amour à vie
Mais aujourd'hui tout semble fini
Ses yeux de toi se sont détournés
Et vers une autre se sont posés
Qu'a-t-elle de plus cette rivale?
Sait-elle à quel point, elle te fait mal?
Ton coeur saigne mais tu ne dis rien
Personne ne perçoit vraiment ton chagrin...
Un ouragan de solitude t'envahit
Tu es la délaissée... Elle est si jolie!!!
Ton miroir ne te renvoie qu'un triste visage
D'une femme perdue et sans âge.
Tu l'aimes encore si fort cet homme
Pour qui tu aurais tout donné en somme
Il a préféré pourtant aller chercher ailleurs
Complicité, tendresse et bonheur
Laisse couler tes larmes mon amie
Un jour viendra où toi aussi
Tu retrouveras le goût sublime d'aimer
Et dans d'autres bras te sentira comblée.
Lui n'était pas ton "âme soeur"
Il a partagé un instant avec toi douceur
Et si maintenant vos chemins se séparent
Patiente un autre rêve t'attend quelque part...
Pour aimer, il n'est jamais trop tard
Tu te reverras belle dans son regard
Ta peine présente deviendra mélancolie
En pensant à ce triste épisode de ta vie
Un grand amour c'est de ne plus avoir vingt ans
Et d'accepter les rides que donnent le temps
C'est de savoir qu'un lendemain va revenir
T'apportant la joie, la paix et le sourire.
CRI D’AMOUR D’UNE MAMAN
Toi mon enfant, ma douce enfant, Pourquoi n’ai-je pas vu en toi ce tourment ? Qui te rongeait, t’anéantissait, te volait ta jeunesse En t’isolant inexorablement dans la détresse.
Pourquoi mon cœur de mère n’a-il pas réagi Et de ton appel au secours n’ai rien compris ? J’aurai du me rendre compte que ta vie devenait fardeau Et que petit à petit tu me tournais le dos…
Ton regard s’exilait dans un obscur lointain Et tes pupilles dilatées me criaient ton chagrin Moi, adulte responsable, je n’ai rien vu venir Je t’ai laissé te débattre avec ton envie de mourir
Comment ai-je pu oublier ma propre adolescence ? Et ne pas saisir ta peine et te donner une chance ? Tu as cherché ailleurs un brin d’espérance Et vers la drogue, tu as puisé l’inconscience
De faux amis ont su croiser ton chemin Et même s’ils semblaient vouloir te tendre la main Ce n’est que pour t’entraîner dans un monde artificiel Où tu ne pensais ne voir que des merveilles.
Ton jeune corps a vite lâché et tu as connu la souffrance Devant le manque, tu as senti un besoin de vengeance T’accrochant désespérément à vouloir toujours fuir Cette société qui ne cherchait qu’à te nuire…
Oh mon enfant, ma douce enfant C’est moi avec mes simples mots de maman Qui aujourd’hui partage ce tourment Ensemble, nous allons combattre ce néant
Je te ferai sortir des brumes de l’enfer Je puiserai de mes poumons assez d’air Pour t’en faire présent et te redonner goût S’il le faut, je me mettrai à genoux
Pour te demander mille fois pardon De n’avoir pas su voir en toi ce démon Le chasser, te protéger de tout mon amour Etre là prés de toi au fil des jours.
Nous allons désormais lutter ensemble Pour que nos mains jamais ne tremblent Je vais te donner mes jambes pour avancer Mes lèvres pour sourire , mon cœur pour aimer
La drogue ne sera bientôt qu’un triste souvenir Un épisode lointain qu’il ne faudra pas haïr Mais se le remémorer en nous disant que finalement Toutes deux unies l’avons vaincue vaillamment
L'acte d'amour....
J'aime sentir tes mains me frôler Et caresser mon corps ensommeillé J'aime écouter dehors la pluie tomber Lovée dans tes bras mon bien aimé. J'aime tous ces frissons qui m'envahissent A l'écoute de ton souffle qui se glisse Au creux de mon oreille et sur mes joues Avant que tu n'y poses un baiser doux.
Tu réveilles en moi la femme dormante De désir en folie, je me laisse aller M'abreuvant de tes lèvres sur mes seins posés Veux-tu me rendre folle, toi mon Amour En parcourant mon être de ta langue de velours? S'il pleut toujours dehors, le soleil m'irradie Au creux de ton épaule, j'entrevois le paradis Nos peaux entremelées se couvrent de sueur A l'approche de ce moment d'ultime bonheur Et quand vient enfin le temps de s'unir Quand en moi, tu te décides à venir Nos deux corps ne font plus qu'un Innondé du plaisir donné à chacun Il nous ensorcelle, et nous ennivre Nous transporte totalement ivres Nos cris montent en douce mélopée Des feux d'artifice fusent à nos coeurs comblés De tant de plénitude à nos corps partagés Nos deux âmes réconfortées peuvent se reposer Nous oublions le reste du monde enlacés Assouvis tendrement de cet acte d'aimer....
Bouledeneige le 6 août 2007 Tu m'as dit.....
Tu m'as dit un jour que tu l'aimais, Que sans elle ta vie ne vaudrait plus rien Et si de ses yeux, des larmes coulaient Tu partagerais de ton coeur, son chagrin
Tu m'as dit ces belles et douces choses Que de son regard, tu puisais l'espèrance Et que cet amour tel un bouton de rose Allait éclore dans ta vie comme une chance
Tu m'as dit ne jamais cesser de penser à elle Que d'être loin des yeux n'etait pas etre loin du coeur Que cet éloignement même s'il te semblait parfois cruel Ne t'empéchait nullement de croire à ton bonheur
Tu m'as dit aussi qu'elle te manquait souvent Que tu la voyais partout dans tes rêves Que son sourire eclairait pour trés longtemps Ton âme endormie par le frôlement de ses lèvres
Tu m'as juré enfin que ton demain était pour elle Que tu traverserais un à un les tumultes sur ton chemin Pour la rejoindre un jour dans son radieux soleil Et pouvoir vivre à jamais avec elle main dans la main...
Je ne suis hélas que le fruit de ta pensée Je t'écoute certes mais ne puis vraiment t'aider A affronter cette peur qui sans cesse t'oppresse Et t'empêche ainsi de tenir cette promesse.
Bouledeneige < le 27 juillet 2007
S'il suffisait pour comprendre un simple regard Une parole, un geste, un joli sourire Pour que deux coeurs perdus et hagards Se retrouvent unis face à leur avenir
S'il suffisait de dévoiler toute sa tendresse Dorloter, écouter, mais surtout aimer Pour que deux corps quittent leur halo de tristesse Et se donnent l'envie de tout partager
S'il suffisait seulement de baigner dans la joie Et de ne pas vivre à l'ombre de fausses promesses Mais d'avancer en titubant parfois Consternés de voir mourir sa jeunesse
Mais la vie est si souvent cruelle!!! Les beaux souvenirs s'estompent avec le temps Même si le ciel est bleu et Dame nature belle On ne peut y croire éternellement
Ici un enfant nait mais là un ami se meure Certains rient aux éclats tandis que d'autres pleurent La fête bat son plein mais là bas la guerre détruit Des feux d'artifice explosent, plus loin des bombes font le même bruit
Combien de marins sont partis sans revenir au port? Combien de malades souffrent en silence encore? Combien d'amoureux se perdent dans leur chagrin S'il suffisait seulement de se donner la main!!!
Rêve utopique, chimérique fou et insensé Demain se prépare, ouvrons grandes nos portes Laissons parler nos coeurs et nos pensées divaguer Car malgré tout, notre planète est loin d'être morte!!!
La pâquerette et le papillon
Un jour mon regard s’est posé sur une pâquerette Pas un souffle ne semble troubler la mignonnette A son cœur dort un léger papillon blanc Se reposant ainsi seul à l’abri du vent
Même le soleil éblouissant leur rend hommage En se cachant derrière de touffus feuillages Le papillon à la vie si courte et éphémère Puise douceur au creux des pétales altières
J’aime écouter pleurer et chanter la nature Et quand je ne vois devant moi plus qu’un mur Je m’isole et cherche l’ultime réconfort Auprès d’elle, monticule de merveilles et d’or.
Mais malheureusement lorsque le jour s’endort A l’heure où le soleil enroule ses fils d’or Qu’à la fraîcheur du soir, la pâle pâquerette Pour préserver son cœur, ferme sa collerette
Notre petit papillon quitte son nid douillet Et va mourir emporté par la bise de ce mois de mai Ainsi va le temps, il s’en va dans le ciel bleu Comme un oiseau enfin libre et heureux
Quand à la petite étoile jetée dans un pré vert Ses pétales frissonnent à la brise du soir Des amoureux la cueille et d’un geste pervers Cherchent de ses pétales, d’un grand Amour l’espoir.
J’aime les clairs matins rafraîchis de rosées Les bourgeons qui s’éclatent à la tiédeur retrouvée Les chatons qui se balancent aux rameaux de l’osier La nature s’éveille, la nature renaît…
Et sur le petit sentier tortueux qui serpente Dans la verte colline prés du ruisseau chantant Je vois danser un magnifique papillon blanc Autour d’une pâquerette douce et charmante….
Hélas, je ne suis ni papillon, ni pâquerette Et si mon cœur peut parfois paraître doux asile Je n’ai point d’ailes pour m’envoler en quête D’un lendemain riche d’amour tranquille.
Boule de neige Le 24 juillet 2007
La tendresse est à l'Amour ce qu'est à la Rose, le parfum. Elle fait oublier les épines de la vie. Un sourire d'affection, un simple mot d'encouragement sont une passerelle permettant à l'autre de franchir une "passe" difficile. Comme un verre d'eau peut sauver une plante épuisée par la sécheresse, un sourire, une bonne parole, un geste doux peuvent sauver une âme en détresse. Compréhension, douceur, écoute sont les remèdes gratuits mais oh combien efficaces à la révolte des malheureux . Savoir Aimer ne se résume pas à faire l'aumône de biens matériels le plus souvent fait uniquement dans le but de se donner bonne conscience, mais c'est avant tout savoir ouvrir son coeur, laisser couler des larmes, sans juger ni même condamner. Nous ne sommes que de simples êtres humains avec nos forces et nos faiblesses cherchant à se cacher sans cesse derriere une carapace d'indifférences. Nous oublions ces instants de tendresse et sur nos visages, le sourire semble s'être figé. Sourire à la vie, c'est avant tout aimer la vie et trop de monde aujourd'hui l'oublie!!!! Jeudi 19 juillet 2007 Je voudrais l'espace d'un instant Pouvoir remonter le temps Revenir à l'époque de mon enfance Replonger dans ce monde de l'insouscience Tenir la main de ma douce mère Ecouter les souvenirs de mon père Me chamailler avec mes frères et soeurs Retrouver ces instants de bonheur... Mais l'Horloge ne cesse d'avancer Je le vois sur mon visage ridé Pourtant les oiseaux continuent de chanter Les jolies fleurs dans les champs de pousser Le soleil brille encore de mille feux Dehors des enfants s'adonnent aux jeux... Je contemple ainsi le chemin de ma vie J'ai connu comme tous chagrins, joies et soucis Est-il raisonnable de vouloir faire le bilan D'un hier passé au détriment d'un présent? Nous entrons tous dans ce monde en criant Faut-il toujours le quitter en pleurant? Je me disais souvent petite fille rebelle Que les hommes etaient parfois bien cruels Puis adolescente, je voulais être de celles A qui l'on chante de belles ritournelles... Les années ont passé et même si j'ai grandi Je me sens orpheline aujourd'hui Je ne peux oublier mes chers disparus J'éprouve la nostalgie de mon vécu En pensant à tous ceux que j'ai connu Et qui malheureusement ne sont plus. Il me faut pourtant sans cesse avancer De mes enfants qui me sont nés Je puise encore toute l'espérance Et de leurs sourires, je saisis la chance De pouvoir vieillir sereinement Avant de rejoindre à mon tour le firmament.... Samedi 8 juin 2007
Je vous présente mes deux bébés Castie (chienne bergère des pyrénées), 4 mois et caramel (chat sans race mais si joli)1 mois et demi en pleine action POESIES
A COMME AMOUR L'amour ne devrait-il pas toujours
Etre synonyme de joie et de bonheur
Alors que bien souvent un jour
Il devient cause de chagrin dans nos coeurs
Il embrase nos sens, illumine nos yeux
Fait de nos rêves de tendresse une réalité
Mais aussi rend bien des êtres malheureux
Quand on s'aperçoit qu'il n'est plus partagé
Je voudrais pouvoir n'écrire que de belles choses
Oublier un instant qu'il peut devenir pervers
Ne voir que cet homme offrant de magnifiques roses
A sa bien-aimée qu'il adore et vénère
Mais voilà, tout n'est pas aussi merveilleux
Les plus jolies fleurs ont parfois des épines cruelles
Qui ne laisseront à nos sentiments les plus harmonieux
Qu'une sensation de doute et d'abandon cruel
Les liens d'une mère à son enfant paraissent éternels
L'union de deux êtres pour la vie le semble aussi
Et c'est bien souvent en se cachant derrière ces ritournelles
Qu'on se refuse à se dire que tout est fini....
Je ne veux pas pour autant me noyer dans un aura triste et amer
Si la vie m'est un fardeau quelquefois si lourd à porter
Je persévère, recule, avance continue et espère
Un grand Amour quelque part doit bien exister...
AUTOMNE DE VIE
Où est donc passée la jolie hirondelle
Qui nichait la nuit sous mon toit ?
Elle a déployé ses petites ailes
Et sans doute partie loin du froid.
Et cet écureuil sautant de branche en branche
A-t-il suivi une gente demoiselle
Lissé son beau pelage du dimanche
Pour lui murmurer de douces ritournelles ?
Qu’est-il advenu de la biche mon amie ?
A-t-elle fui quelques chasseurs de passage
Ou s’est-elle définitivement endormie
Sous leurs coups de fusils de haine et de rage ?
La nature peu à peu se pare de multiples couleurs
A la cime des montagnes un blanc manteau se forme
L’automne revient dans nos vies et nos cœurs
Les marmottes se blottissent et s’endorment
Et toi mon âme sœur que deviendras-tu
Au fil des saisons qui passent et se meurent ?
Ne t’es-tu donc jamais aperçu
Que se fane le temps sur toutes mes douleurs ?
Seras-tu hirondelle cherchant la chaleur
Ou bel écureuil partant à l’aventure
Telle la biche, je m’en vais sécher mes pleurs
Et me soigner de cette cruelle blessure….
Complainte de l'adieu
Un jour je partirai là haut sur la montagne
Laissant en bas toute ma haine et ma hargne
J'irai admirer l'aigle majestueux dans son nid
Je me reposerai un long moment près de lui
Je dirai aux chamois de ne pas avoir peur
Que près d'eux je ne cherche que bonheur
Et si je trouve en me promenant une jolie grotte
Je la partagerai volontiers avec une marmotte
Je ne regretterai sûrement rien de la ville
Surtout pas toutes ces choses tellement futiles
Qui font se battre tant et tant d'humains
Et nous laissent définitivement dans le chagrin
Je me nourrirai chaque instant de la douce quiétude
Que m'offre un simple et magnifique clair de lune
Je perdrai sans doute bien vite l'habitude
De me noyer et complaire dans l'amertume
Mes souvenirs tristes de ma tête s’évaporeront
Tels ces gros nuages noirs voguant à l’horizon
Et si malgré tout la civilisation me manquait
Si des remords en moi apparaissaient
Je contemplerai du plus haut des rochers
Cette brume immonde recouvrant la vallée
Le soleil sur ma peau sans doute me brûlera
Je songerai alors à la douceur de tes bras
Je m’assoupirai lentement sur l’herbe tendre
Et attendrai que la mort daigne me prendre….
Répondre………….
T’es-tu déjà une fois poser cette question ?
Si tu devais aujourd’hui quitter ce monde
Que regretterais-tu le plus ici bas ?
Ton argent ou la tendresse de ses bras ?
La pluie ruisselant sur son visage ?
Ou la chaleur de ton corps sur une plage ?
Ces multitudes de choses qui nous rendent la vie belle
Ou de voir dans ses yeux briller des étincelles ?
Si tu devais demain perdre tes souvenirs
Ne ferais tu rien pour les retenir ?
Ta vie n’est donc pour toi qu’un fardeau
Que tu acceptes de la lâcher sans un mot ?
Pourtant qui a-t-il de plus précieux
N’est-il donc pas toujours aussi merveilleux
De voir se lever chaque matin le soleil
De s’étonner sans cesse de ces heures nouvelles
Qui égrènent le temps, dirigent nos vies…
Nous font rire un instant et pleurer sans merci
Nous faudrait-il occulter toutes les misères
Pour se sentir heureux sur terre
Devenir indifférent à la famine
Et à toutes ces guerres qui nous minent
Qui sont ces hommes se prévalant d’un Dieu
Perpétrant des choses atroces et devenant odieux
Et toutes ces femmes courbant l’échine
Devant ces actes de misogynes ?
Qui es-tu Toi pauvre inconnu
Qui semble si profondément déçu
De ne pas trouver un chemin sans tournant
Te menant vers un oasis sans tourment….
Tu n’es sans doute pas assez égoïste
Pour chasser de ton cœur ces heures tristes
Mais pas assez courageux non plus
Pour combattre ce mal si souvent perçu
Il en faudrait des Mères Térésa
Pour mettre de l’ordre dans tout ça
Et combien aussi d’abbé Pierre
Pour te rendre combatif et fier…
Tu te dois cependant de toujours avancer
Hier est fini mais demain est à ta portée
Cesse donc de regarder en arrière
File, ose , espère, vis reste sincère
Et pose toi quelquefois la question
Si du devais aujourd’hui quitter ce monde
Pour aller voguer sur d’autres ondes
Que regretterais-tu le plus ici bas
Ton argent ou la tendresse de ses bras ?
LIBERTE La liberté est un vain mot Qu'est-ce qu'être libre? Imaginer un ailleurs plus beau? Où la vie palpite et le coeur vibre?
On passe notre temps à en rêver Franchir une porte, aller de l'avant Ne pas se retourner, ne rien regretter Filer toujours plus loin et droit devant
C'est une perle rare, un diamant précieux Que l'on perd souvent sans y prêter attention On s'accroche à quelqu'un, un bonheur merveilleux Qui devient trop vite "prison" quand monte la tension.
C'est un beau voilier voguant sur l'océan Les vagues le poussent vers de lointains rivages Il file majestueux, seul face au gré du vent Aucune contrainte n'affecte son lent sillage
C'est un paysage immense au doux horizon Nul nuage ne perturbe ce ciel immaculé Là bas un chemin sans embûche et si long Nous guide pas à pas vers nos destinées
Liberté, liberté où donc te caches-tu? Nous faudra-t-il mourir pour te connaître? Combien d'hommes pour toi se sont déjà perdus Prêts à donner leur vie pour te voir apparaître...
Les poètes te clament, les chanteurs te fredonnent Tu ne cesseras jamais d'exister dans nos coeurs Les guerriers te proclament, les pays te claironnent Toi l'ardente si indispensable à notre bonheur....
POESIE2COCCINELLE
Doucement, elle vient se poser la petite coccinelle Dans la paume de ma main et replie ses ailes Bête à « Bon Dieu » a-t-elle entendu mon appel Pour faire de mes vœux une chose réelle
Je referme lentement mes doigts sur elle Non pour la tenir prisonnière cette douce demoiselle Mais juste le temps de rêver une vie moins cruelle Remplie de cet amour simple mais oh combien fusionnel
Attends un peu avant de repartir ma belleMurmure moi de tendres ritournelles Je ne veux plus verser de larmes de polichinelle Dirige mon cœur vers une route nouvelle
On m’a dit enfant que tu réalisais des merveilles Alors écoute moi avant de t’envoler au ciel Demande à la terre de s’entourer de soleil Et d’illuminer nos vies de richesses éternelles
Castie et Caramel grandissent mais sont toujours aussi fous!!!!!
Lettre ouverte à mon Cœur Il t’en aura fallu du temps Pour te percer à jour Tant et tant de tourments Pour en faire le tour Il t’en aura fallu des larmes Pour t’abreuver de mes peines Sans que tu ne lâches les armes Ou ne t’inonde de haine Il t’en aura fallu de la patience Pour ne pas céder au ravage Et te bercer de mon silence Afin d’éviter les orages..
Toc, toc, tu bats toujours cependant Toc, toc de plus en plus rapidement
Il t’en aura fallu du courage Pour supporter mes humeurs Et oh combien de rage Pour vouloir croire encore au bonheur Il t’en aura fallu de la persévérance Pour tenir au rythme de ma vie Et avoir sans cesse la décence De me souffler que rien n’est fini Il t’en aura fallu du toupet Pour frapper fort dans ma poitrine En me murmurant « s’il te plait » Ne me laisse pas mourir de famine
Toc, toc, tu bats toujours cependant Toc, toc de plus en plus rapidement
Il t’en aura fallu de la force Pour résister encore et encore Afin que jamais je n’amorce Le chemin qui mène à la mort Il t’en aura fallu de l’intelligence Pour te plonger dans mon âme En laver toute la souffrance Qui me consume et m’enflamme Il t’en aura fallu de l’allégresse Pour aller toujours droit devant Ne pas renoncer à la prouesse De me garder au monde des vivants
Toc, toc, tu bats toujours cependant Toc, toc mais de plus en plus lentement……
FANFOUET LE CLOWN
La nuit tombe sur la campagne, l'été se devine Le ciel est serein, la lune au loin se dessine Les feuilles frémissent au souffle de la brise Exhalant un parfum de menthe et de cytise.
Des enfants s'amusent se tenant par la main Des amoureux songent fredonnant un refrain Fanfouet le clown a mis son petit nez rouge Petillante est la vie qand notre ami se bouge... La foule fait un immense cercle autour de lui La lune semble sourire, à son approche plus d'ennui Ses yeux s'illuminent d'une malicieuse lumière Nous faire rire, danser toujours il espère...
Derriere ses pitreries se cache un vrai coeur d'or Homme de cirque, il cherche sans cesse du réconfort De quelques cicatrices anciennes que le maquillage estompe Illusions perdues, rêves déçus... Plus rien ne le trompe Son costume bariolé est le doux reflet de son âme Un jour gai, un jour triste, il s'éteint, il s'enflamme Au son des rires qui brusquement surgissent Quand ses pieds s'emmèlent ou que ses joues rougissent.
La nature s'endort lentement sur la terre Les enfants un à un repartent vers leur mère Les amoureux s'embrassent avant de se quitter Fanfouet le clown reste seul à penser...
Ses yeux aux reflets si profonds se sont voilés Car notre clown si gai a aussi un lourd passé Une larme coule effacant un peu du maquillage Qui peu de temps avant faisait rire tout le village. Virtuose de la présence et de l'émotion Petit à petit son coeur s'est rempli de passion Il a voyagé par delà les frontières Connu tant de joies et tant de misères!!!
Chacune de ses rides est le fruit d'une souffrance Rencontrée au hasard d'une route, d'une errance De voltige en voltige son corps s'est usé Partagé entre le tragique et comique de son métier. Mais nul inquietude car jamais il n'abandonnera Son habit de spectacle, son petit nez rouge et ses hourras Fanfouet le clown ne baissera pas les bras Car il aime la vie et ne le regrette pas...
(9 décembre 2003)
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POESIES 1L'attente
Mon Amour, mon tendre Amour Laisse aller tes rêves dans mon coeur Plonge tes yeux dans la profondeur des miens La vie me paraît si belle à la levée du jour Quand tes mains se posent avec douceur Sur mon corps endormi auprès du tien
Ton souffle tendre me caresse le visage Il va me falloir affronter le monde Donne moi un baiser là sur ma joue Pour s'aimer nul besoin d'être sage Dehors le ciel est gris, le tonnerre gronde Dans notre nid d'amour, j'abandonne tout!!!
Que vais-je faire aujourd'hui? Mon corps s'allanguit, il refuse le combat Je me mire dans ton regard sur moi posé J'ai un peu froid et j'entends tomber la pluie Rapproche toi de moi, ne me laisse pas Accroche mon âme et fais moi encore espérer
Ton sourire me frôle comme un chaud soleil Je me sens mieux, la tristesse s'estompe Ne me prive pas de cet ultime instant Où sans rien te dire, mon esprit s'émerveille De nous voir ensemble et au bout du compte De m'unir et de m'offrir à toi comme un présent.
Mais le réveil sonne me ramenant à la réalité Mes paupières sont lourdes et combien cruel ce moment Où soudain je m'aperçois que tu n'es plus là Je t'imagine si fort mon bien aimé Je me jette hors du lit trop souvent en pensant Pouvoir arreter le temps qui nous sépare ici bas...
Larmes Des larmes coulent abondament sur mes joues Que faites-vous là petites inconscientes Reflet de ma peine, vous qui savez tout Evaporez-vous en emportant la tristesse qui me hante
D’un revers de main, je vous chasse désespérée Mais déjà vos semblables inondent mes yeux Ma gorge se serre, je ne veux plus pleurer Je suis vaincue, vous gagnez toujours à ce jeu !!!
Votre source me paraît à jamais intarissable Si ma vue se brouille et mon cœur saigne Vous en êtes l’auteur incontestable En moi, vous vous imposez et faites votre règne
Mais ce sanglot ne durera point Je me révolterai en vous demandant grâce Un sourire certes timide poindra soudain Et viendra doucement prendre votre place…
Qui suis-je?
Viens plus prés, beaucoup plus prés de moi Je vais te couvrir de mes ailes Pour que tu n'aies plus jamais froid Je transformerais tes larmes en doux miel Mes plumes une à une caressent ton visage Et de tes joues mouillées, je vais m'abreuver Pour te redonner la force et le courage De croire qu'un jour tes rêves deviennent réalité
Me reconnais-tu dans le reflet de ton miroir? Qui suis-je sinon TOI Je ne vais pas te raconter mon histoire Puisque que mon histoire c'est encore TOI
Viens donc, n'hésite plus, quitte ta peur D'un vol léger, je me retire de ta brume Je te regarde t'isoler dans ton coeur Je ne veux pas me noyer dans ton amertume Je te chuchote à demi mots des paroles tendres Tu ne les écoutes plus endormie dans ton silence Je compte les mois, les heures, les secondes à attendre Que dans ta vie refleurisse un peu d'espèrance
Mais enfin me reconnais-tu donc maintenant? Dans le reflet de tes eaux troubles Suis-je sorcière ou beau prince charmant? Ou tout simplement ton double?
Mes ailes se replient.... Te voilà réveillée Tout n'est pourtant pas fini Il te faut espèrer Je retourne me blottir Moi petite flamme Au fin fond de tes désirs Je ne suis que ton AME
L' aube se pointe à peine à l' horizon Élise, petit bébé fripé vient de naître Sur sa couveuse, on peut lire l' inscription "Enfant né sous X, dossier à transmettre"...
A peine voit-elle le jour que sa destinée se révèle Abandonnée, délaissée, non désirée, elle ira Dans une institution, on prendra bien soin d' elle Mais ni l' amour d' un père et d' une mère, elle ne connaîtra...
Le soleil se lève, la journée sera belle!!! Mathieu se réveille et gazouille dans son berceau Chérubin blond, il ne lui manque que des ailes Pour paraître à tous un bel ange du renouveau
Du haut de ses dix mois, il fait ses premiers pas craintif Chancelant certes, il avance pourtant déjà dans la vie Entouré, choyé par des parents aimants et attentifs Guettant ses moindres maux, ses angoisses et ses soucis
Élise, la douce Élise, perdue dans ce grand dortoir Grandit et se fait un monde à elle rempli de tendresse Voulant oublier la tristesse et parfois le désespoir De toutes ses compagnes d' infortune dont elle partage la détresse
Solitaire et réservée, on l' a cru un temps autiste Elle se barricade si bien sous une façade de silence Mais ce n' est que le reflet de son âme d' artiste Qui déjà se dévoile par sa seule présence
Turbulent, gai et enjôleur, Mathieu n' a peur de rien Très entouré par ses amis, il profite de son enfance Toutes entraves semblent s' évaporer sur son chemin Il continue serein, croquant ces instants avec arrogance.
Arrive le temps de l' adolescence et des premiers amours Magnifique est notre Élise, beauté digne d' une princesse Sans château ni prince mais les plus beaux atours Pour combler tout homme en recherche de richesse
Elle n' a nul conscience de ce charme ravageur Elle travaille dur pour se faire une place Aussi refuse-t-elle d' écouter son coeur Même si on la juge trop souvent faite de glace
Mathieu, lui ne compte plus le nombre de ses conquêtes Casanova ou Don Juan, il parade devant ces demoiselles Ses grands yeux bleus font fondre les midinettes Mais nul sérieux, ni promesse d' attachement éternel!!!
La vie réserve souvent d' étranges surprises Qui aurait pu imaginer ces deux êtres se rencontrer Tout semble séparer ce charmeur et cette incomprise Mais il est écrit qu' ils doivent un jour se croiser
Élise a vingt ans et habite un petit appartement Son "chez elle" est modeste mais décoré avec goût De petits boulots en petits boulots, elle amasse de l' argent Songeant à partir loin, là bas n' importe où!!!
Ici trop de souvenirs, elle ne se voit aucune attache Conquérir le monde en se sentant utile Prés des pauvres et démunis elle conçoit sa tâche Délaissant de son univers toute chose futile
Mathieu finit brillamment ses études Le voilà diplômé d' une grande école Mais pour lui commence alors l' inquiétude Des étudiants un peu fous, il quitte la farandole
Il s' isole un moment dans un petit bar paumé Écoutant la pluie dehors sans cesse tomber Il ne se sent pas tout de suite observé Par une jolie dame en face de lui installée
Y a-t-il quelque part une fée cachée Les voilà se contemplant sans aucune retenue Sa baguette magique les a-t-elle ensorcelés? Mathieu et Élise ne se quittent plus.
Dans les bras solides et doux de Mathieu Élise apprend enfin ce qu' est l' insouciance Oubliant derrière elle son passé malheureux Elle savoure pleinement cette nouvelle chance
Au contact de sa tendre et belle Elise Mathieu devient beaucoup plus sérieux Et de ce nouvel horizon qui se concretise Il va puiser la force du "toujours mieux"
Ne souriez pas, ce n' est pas une histoire à l' eau de rose Déceptions, chagrins, douleurs ne leur sont pas épargnés Mais de leur amour ils ne prennent que la rose Ne laissant jamais les épines les égratigner
Et si aujourd'hui leur visage est parsemé de rides Mathieu regarde Élise avec la même tendresse Dépose sur ses joues des baisers encore timides Étonné d' avoir prés de lui cette belle princesse
Élise n' est jamais partie conquérir le monde Son coeur plein d' amour a traversé les années Et de sa joie de vivre, elle nous inonde Nous apprenant qu' il ne faut jamais désespérer
Gabriel Garcia Marquez s’est retiré de la vie publique pour raison de santé: cancer lymphatique. A présent il semble que son état se soit aggravé.L’AU REVOIR D’UN GENIE
je vous recommande sa lecture car ce court texte écrit par l’un des plus brillants latino-américains de ces derniers temps est vraiment émouvant.
“Si pour un moment Dieu pouvait oublier que je suis une marionnette de chiffon et me donner en cadeau une parcelle de vie, j’en profiterais le plus possible.”“Je ne dirais probablement pas tout ce que je pense mais sûrement je penserais tout ce que je dis.”“Je dormirais peu, je rêverais davantage, sachant que pour chaque minute pendant laquelle nous fermons les yeux nous perdons soixante secondes de lumière.”“Je marcherais alors que les autres s’arrêtent ; je me réveillerais quand les autres s’endorment.”.“Aux hommes je leur prouverais combien ils se trompent en pensant qu’ils cessent d’être amoureux en vieillissant, sans savoir qu’ils vieillissent quand ils cessent d’être amoureux.”“A un enfant je lui donnerais des ailes, mais je le laisserais apprendre à voler tout seul.”“J’ai tant appris de vous, les hommes...,J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l’escalader.”“J’ai appris que lorsqu’un nouveau-né serre pour la première fois dans sa petite main le doigt de son père il le garde attrapé pour toujours.”“Il y a tant de choses que j’ai pu apprendre de vous ! Mais réellement peu me serviront parce que quand elles seront rangées dans cette valise malheureusement je serai en train de mourir.”“Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses.”
“Si je savais que ce sont les dernières minutes que je te vois je te dirais “Je t’aime” et j’ignorerais, honteusement, que tu le sais déjà.”“Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre opportunité de faire les choses bien; mais si je me trompe et que ce jour-ci est le seul qui nous reste, j’aimerais te dire combien je t’aime et que je ne t’oublierai jamais.”“Le lendemain n’est assuré pour personne, jeune ou vieux. Aujourd’hui ce peut être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes. N’attends donc pas davantage, agis aujourd’hui parce que demain n’arrivera peut-être jamais et que sûrement tu regretteras le jour où tu n’as pas pris le temps d’un” sourire, d’une étreinte, d’un baiser” et où tu as été trop occupé pour leur adresser un ultime souhait.”
“Garde auprès de toi ceux que tu aimes; dis-leur à l’oreille que tu as besoin d’eux; aime-les et soigne-les bien; prends le temps de leur dire “je te comprends”, “pardonne-moi”, “s’il te plaît”, “merci” et tous les autres mots d’amour que tu connais.”“Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.”“Démontre à tes amis et êtres chers combien ils comptent pour toi.”
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